Agriculture
 
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Agriculture


L’automne, la saison labour semailles dans la region Annonces d'affaires en Agriculture

La vocation agricole de la région dépend de trois facteurs, qui conditionnent les différentes cultures pratiquées sur le territoire de la Commune, à savoir:

Le relief.

La pluviométrie.

La nature du sol.

-Le relief, très accidenté, ne peut permettre, sauf dans les vallées, des cultures très rémunératrices. Ainsi les populations, établies sur les pentes des montagnes, sont plutot pauvres, et ne peuvent vivre que pendant une partie de l'année seulement des produits d'une terre difficile à travailler et peu productive.

-La pluviométrie, relativement faible et mal repartie depuis les dernières décennies, serait un facteur défavorable au développement de l'agriculture. En montagne, les pentes ont été débarrassées, de leur couverture arbustive pour être livrées à la culture arboricole et des céréales et ont subi de ce fait l'action de l'érosion. La terre végétale a été entraînée par les pluies. Dans les vallées, cette pluviométrie permet d'entreprendre des cultures plus riches: vigne, pommes de terre, légumes secs, Oliviers, amandiers, grenadiers et céréales.

-La nature du sol, en raison de la prépondérance de l'argile, est également favorable à l'agriculture. L'eau est bien retenue et les terres sont très humides et froides. Mais les moyens culturaux (matériels et techniques), sont restés archaïques. Aussi les rendements sont faibles dans l'ensemble. De plus, la propriété est très morcelée et ne dépasse pas en général 3 hectares. Chaque parcelle est exploitée par la seule famille du Fellah, qui auparavant étés regroupe en EAC ou encore des domaines publiques gérer par l Etat.

les principales cultures pratiquées dans la Commune: les céréales, la vigne, la pomme de terre l'arboriculture fruitière.


Champs d’avoines et verger d’olivier en arrière 


a- Les céréales C'est en surface, la culture la plus importante. dans la région, la situation de cette culture s'est présentée comme suit : Les semences les plus couramment employées sont, pour le blé dur, l'oued Zenati et pour le blé tendre, le Florence Aurore. A signaler que l'utilisation des engrais, et produit phytosanitaires n est pas très répondu.

b- La vigne Cette culture qui couvre quelques hectares de cote de Ben haroun, est presque entièrement entre les mains des EAC. C est une culture qui demande de gros frais de plantation et d'entretien ce qui est pas toujours le cas dans nos vergers complètement abandonner certaines parcelle ont été carrément arraché pour la reconversion de récolte comme c est le cas a l’entrée nord-est du djebahia.

c- La pomme de terre On cultive surtout dans la région la pomme de d'hiver, sur 10 hectares en moyenne chaque année La production qui est de l'ordre de 2000 quintaux environ, fait l'objet de transactions sur les marchés locaux. La récolte annuelle ne couvre pas les besoins de la consommation familiale. Aussi cette culture pourrait elle être développée.


Figuiers amandiers, grenadiers et abricotiers a Ben Haroun

d- L'arboriculture fruitière De l'arboriculture, les habitants de la Commune tirent une partie appréciable de leurs revenus. Ils cultivent surtout l'olivier et le figuier - et sur une plus petite échelle, l'oranger, l’amandier et L’abricotier.

- L'olivier vient en premier rang par le nombre de ses représentants. Il occupe en général, les pentes des montagnes et les terrains de maigre rapport. Sa production est bonne une année sur deux. Elle donne lieu à un important commerce local et à une industrie saisonnière pour l'extraction des huiles. Cette industrie est exercée par de petits usiniers qui possèdent, des huileries. L’huile produite dans la région est d’une qualité supérieure.

- Le figuier vient au second rang. Il occupe le plus souvent concurremment avec l'olivier les pentes des montagnes. Les arbres sont de belle venue, mais appartiennent à des variétés difficiles à déterminer. La production est consommée sur place. Et peu commercialisé.

- Les aurantiacées (citronnier, orangé,) Elles sont cultivées sur des terrains riches en bordure des Oueds.

Les amandiers, abricotiers, pruniers, le pêcher, ne font l'objet que de cultures réduites, sans importance commerciale. Dont la production est vendue sur les marchés locaux.


Elevage, En raison de l'absence de terrains de parcours, la commune n'est pas une région d'élevage. Les pâturages y sont rares et font presque totalement défaut en été. Aussi l'effectif du troupeau y est-il assez réduit.

Les principaux animaux d’élevage sont :

la volaille,Ovins et Caprins, Bovins, Mules et mulets, apiculture.

a-l'aviculture ou (l elvage de la vollaile) est l activite la plus repondu sur le sole de la commune a travers les poulailler eparpiller dans les zones rurales.


b-l'apiculture et la deuxieme activite selon le nombre des apicuteurs et celui des ruchiers qui sont insaller de cote de Ben haroun Hdjita ou encore Lahguia. cette activite tres ancienne dans la region n'as connu le succes que dans les annees 80, grace a l aid meddah qui fut le premiers a l exercer selon les normes et qui a reussi a en faire une activite economique importante.



Des ovins au paturage a Ben Haroun

c-Les ovins, bovins et les caprins, sont répartis en de nombreux petits troupeaux familiaux composés de quelques têtes seulement, qui trouvent péniblement à se nourrir sur les pentes boisées des montagnes. Le problème de la reconstitution du cheptel ne se pose pas dans la commune, car l'insignifiance des pâturages ne permet pas d'envisager une extension de l'élevage.


 


d-Les équidés sont représentés surtout par les hybrides (mules et mulets). Cette situation est due au relief accidenté de la commune. Le mulet étant plus sûr en montagne et plus apprécié que le cheval, moins rustique et plus difficile à nourrir


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